Quelque part dans le monde,Une femme âgée et un homme d'âge mûr discutent tout en descendant les marches d'un grand escalier...
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Il ne reste plus qu'une semaine pour perpétuer 500 ans –dit la femme--
Nous n'allons plus gaspiller une seconde votre altesse, nos recherches paressent avoir abouti à un résultat –répondit l'homme--
Il ne s'agit encore que d'un vague faisceau de 'on dit' –ajoute la femme--
On a tout vérifié et les renseignements recueillis coïncident –ajoute l'homme--
C'est notre seul et dernier espoir... ne l'oubliez pas... il y va de la vie de la monarchie...Bonne chance à Londres Archibald –dit la femme en lui donnant un écrin à bijoux en velours bleu, avant de partir-Au même moment,Je m'avançai d'un pas à la fois sûr et hésitant vers une sorte de parc... c'est du moins ce qu'on pourrait penser en passant devant... mais c'était loin d'être un parc où les enfants pouvaient s'amuser, rigoler, se battre ou faire des châteaux de sables ou autre activités qui occupe le temps des enfants... Il était rare de trouver des gens heureux dans les allées de cet endroit qui hébergeait maintenant une des personnes qui comptait le plus dans ma vie... c'est peut-être même la seule... je ne dis pas que je suis seul, non bien sûr, j'ai des amis ou plutôt des connaissances mais pas comme elle... elle était unique et irremplaçable... J'aurai aimé en profiter plus... j'aurai tellement aimé qu'elle fasse encore partit de ma vie et pas seulement psychiquement ou dans mon c½ur... Non, j'aurai aimé qu'elle soit à mes côtés encore au moins quelques années... c'était trop tôt... c'était injuste... mais c'était la vie... ainsi était les règles du jeu... et nous n'avons pas d'autres choix, nous autres humains que de les accepter... Personne ne peut changer ça... personne ne peut me la rendre... personne ne pouvait empêcher ça... seul LUI en a le pouvoir... Faut-il encore qu'il existe... certains le pensent, d'autres non... et moi je ne sais pas... je n'y crois qu'à moitié... et je vous avoue que j'y crois encore moins maintenant... maintenant que je vais devoir vivre sans elle... sans celle qui m'a donné la vie... sans elle je ne serai pas en train de vous parler... sans elle je ne serai pas là à genoux devant sa... devant sa...
Mais pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi maintenant ?
J'étais à genoux devant sa tombe, sa dernière demeure... Je n'arrivai pas encore à m'y faire... ma mère m'avait quitté... elle avait quitté ce monde, celui des vivants... mon père ? Je ne le connais pas... j'en ai surement un, comme tout le monde, mais je ne sais pas qui... ma mère a toujours refusé de m'en parler... Et maintenant, elle ne pourra plus le faire...
Je devais continuer à vivre... Je devais la rendre fière de moi... qui sait peut-être que de là où elle est, elle me regarde et veille sur moi... c'est ce qu'on dit aux enfants quand quelqu'un meurt... mais moi je suis grand maintenant, je ne suis plus un enfant... ça ne m'empêche pas d'être triste et de souffrir... mais de là à avaler les bobards que tout les parents sortent à leurs enfants sur la vie après la mort... Je ne m'appelle pas Thomas, mais je suis comme le saint, j'ai besoin de le voir, pour en être sûr... Même si j'ai envie d'être avec ma mère, je n'ai pas non plus envie de mourir... je ne mettrai pas fin à mes jours parce que LUI a décidé de me reprendre ma mère...
Je ne lui ferai pas ce plaisir... quoi qu'il n'a rien demandé... enfin je ne crois pas... Comment envoie-t-il ses messages ? Dieu seul le sait, entre vous et moi, heureusement qu'il le sait LUI parce que s'il ne savait pas comment faire... enfin on n'est pas là pour parler de LUI... Il y a tout un livre qui lui est consacré... Alors si vous voulez en savoir plus, vous savez ce qu'il vous reste à faire ? Courir dans la librairie la plus proche vous le procurer, où alors rentrer dans ce bâtiment spécifique qui fais porte ouverte le dimanche et où l'on vous parle de LUI et de ses exploits... Si vous comptiez en apprendre plus sur LUI, ici alors vous vous êtes trompés... passez vite votre chemin... Ici, il est hors de question de parler de LUI, LUI que je rend responsable de mon malheur... IL m'a pris ma... S'il existe vraiment, c'est un meurtrier... celui de ma... mère... Et personne ne peut l'arrêter, IL est le maître... Assez parlé de LUI, je vais tirer un trait définitif sur LUI, sur son EXISTENCE... Je ne peux plus croire en LUI... plus maintenant...
Maintenant, je dois croire en moi et en moi seul... je suis maître de mon destin... Je ne serai pas une marionnette et surement pas la SIENNE... Je suis le seul à pouvoir tirer les ficelles pour me faire avancer ou reculer... LE SEUL...
J'étais toujours à genoux devant la tombe de ma mère... sur la stèle était écrit :
ISABELLA EFRON
1960 – 2008
MERE DEVOUEE
J'avais toujours les larmes aux yeux... je me retenais de pleurer, un homme ne pleure pas... il ne doit pas pleurer... il doit être fort.... Et je faisais mon possible pour l'être... J'entendis alors le bruit d'un avion au décollage... Je levai la tête et aperçu un des centaines d'avion qui décollait chaque jour de l'aéroport londonien...
- J'aurai du te trouver un endroit plus calme, maman... Ici, tu ne peux pas te reposer tranquillement...Je retirai le bouquet de fleurs fanées et le remplaçai par un nouveau... J'embrassai le bout de mes doigts avant de les poser sur la stèle pour embrasser ma mère... Je ne pouvais plus que le faire ainsi maintenant... Je ne pourrai plus la serrer dans mes bras... l'embrassai sur la joue... c'était fini... mais il était hors de question que je ne lui montre plus mon affection pour elle comme je l'ai toujours fait... Elle était ma seule famille... ma confidente... ma mère... et maintenant je n'avais plus ma mère, plus ma confidente, plus de famille... je n'avais plus que notre appart... mon appart maintenant... et mon travail...
En parlant de travail, il est temps que je rentre me changer et que j'aille prendre mon service...
Je me relevai, regarda une dernière fois la tombe de ma mère et repartit par le chemin que j'avais emprunté plus tôt... en passant à côté d'une poubelle, j'y jetai le vieux bouquet de fleurs... Je continuai mon chemin, je quittais à grandes enjambés ce parc... et me dirigeai vers le centre pour regagner notre... mon appart...
J'arrivai enfin au pied de mon immeuble, je tapai le code puis je poussai la lourde porte bleue... Pour changer un peu, l'ascenseur était en panne... Je devai donc prendre l'escalier et monter au 4ème... J'avais de la chance... j'étais jeune, en pleine forme et j'étais sportif... J'arrivai enfin devant la porte de l'appart... je sorti ma clé et la glissa dans la serrure... Je tournai la clé dans la serrure et poussa la porte... Je soufflai un grand coup et entra dans l'appart... posai mon trousseau sur la petite table à l'entrée... retirai ma veste que j'accrochai dans l'entrée...
Machinalement, je pénétrai dans le salon, appuya sur le bouton du répondeur « Vous n'avez aucun nouveau message »...
Je ne vous ai pas dit surement que je porte le nom de ma mère... je n'ai donc aucun indice pour trouver l'identité de mon père... ma mère ne possédait pas de photo de mon paternel... enfin d'après ce qu'elle m'avait dit... il faudrait que je range ses affaires peut-être que je trouverai quelque chose... mais je n'en avais pour le moment pas la force ni le temps... Je devais partir travailler... Je n'avais plus que mon travail...
Je filai dans ma chambre... et me changea...
Je ressorti quelques minutes plus tard de l'appart, redescendis les marches des 4 étages et avançai alors vers mon travail...
J'étais arrivé... j'hésitai à entrer dans le bâtiment... il le fallait bien pourtant... il fallait que je gagne de l'argent pour payer mon loyer... pour survivre ou non pour VIVRE... oui pour VIVRE... Je dois vivre et non survivre...
Je pris ma respiration... J'inspirai et expirai... et j'entrai alors dans...
Zac... Zac Efron... un jeune homme comme les autres... enfin... plus pour longtemps...Voilà enfin le premier chapitre...
Alors vos impressions ? Vous aimez ?
Qui est-il ? Zac ?
Vous avez une idée du métier que fais ce jeune homme triste ?
J'attends tout ça dans vos comms
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